lutopik

Nos comptes en 2016

Voici le détails des comptes de l'association Lutopik Magazine pour l'année 2016.

Retard livraison Lutopik 7

Bon, La Poste a perdu notre envoi principal, mais nous renvoyons demain.

Nous avons déposé notre septième numéro à La Poste le 6 juillet, et nos abonnés auraient dû le recevoir sept jours après… Nous avons malheureusement pu constater qu'ils n'étaient pas encore arrivés à destination en milieu de semaine dernière. La Poste nous expliquait alors qu'ils ne retrouvaient plus la trace de nos enveloppes… N'ayant toujours rien retrouvé aujourd'hui, ils considèrent notre envoi comme perdu.

Nous allons donc réexpédier demain les magazines à nos abonnés qui le recevront en lettre prioritaire. Nous sommes profondément désolés pour ce désagrément qui n'est pas de notre responsabilité et nous espérons que cela n'entachera pas la confiance que vous nous avez témoignée jusqu'à présent. Nous sommes aussi conscients que ce raté intervient alors que vous n'avez pas reçu de Lutopik depuis longtemps… Bonne lecture quand même et encore toutes nos excuses pour ces contretemps.

 

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Des nouvelles de Lutopik

Vous l’avez peut-être remarqué : le nouveau numéro de Lutopik (le n° 7) n’est pas arrivé avec le printemps, comme c’était pourtant prévu.

Edito #5 et sommaire

Unedu5.jpgLe numéro d'automne (n°5) de Lutopik est bouclé. Vous pourrez retrouver dans ce numéro un dossier consacré à l’agriculture biologique et son changement d’échelle. Certains de nos lecteurs se rappelleront sans doute qu’il n’y a pas si longtemps que ça, le bio n’était perçu que comme un repère d’illuminés par la majorité des agriculteurs et des consommateurs. Il est aujourd’hui aux portes du marché de masse et son développement est encouragé par les autorités politiques. Avec une certaine contradiction et la volonté de peser davantage sur le marché alimentaire, le secteur se rapproche dangereusement des méthodes industrielles. Une frange issue des mouvements pionniers de l’agriculture biologique continue cependant de défendre l’idée que le bio pourrait être à la base d’un profond changement social et agricole.

Edito #4 et sommaire

Lutopik4v34-page001.jpegIl y a un an, nous étions en pleine préparation du premier numéro de Lutopik. Nous en sommes maintenant au quatrième et c’est grâce à vous que l’aventure se poursuit. Pour répondre à une question qui nous est souvent posée, voici la petite histoire de ce magazine. À son origine, nous trouvons deux journalistes qui après avoir fréquenté quelques rédactions en étaient venus à ne plus trop aimer ce métier. Trop vite, trop mal, trop de sujets inutiles, trop de discours établis... Ce travail ne nous convenait pas, nous avions envie d’autres choses. Entre voyages, saisons et autres expériences, nous nous étions quelque peu écartés du monde de la presse. C’est en ramassant des châtaignes que nos chemins se sont croisés et que l’idée de créer ce journal a germé dans nos caboches, où trottaient encore les rêves de deux reporters.

Edito #3 et sommaire

D_une.jpgLe voilà enfin, ce numéro trois. Avec un peu de retard, il arrive avec le printemps !

Pour ce numéro, nous avons choisi de retourner à l’école. Mais pas l’école traditionnelle, celle où nous avons passé de longues années assis sur une chaise, souvent à nous ennuyer, à développer le sens de la compétition, à perdre nos passions d’enfants. Nous nous sommes rendus dans des établissements plus attrayants. Ces écoles dans lesquelles l’enfant ou l’adolescent est respecté comme individu autant que comme élève, où il est encouragé à développer ses talents y compris s’ils ne correspondent pas au programme scolaire, où la bienveillance remplace l’autoritarisme, et où l’on apprend à débattre pour vivre ensemble.

Edito #2

Lutopik2_V37-page001.jpegVous retrouverez dans notre deuxième numéro un dossier consacré à la source de toute vie végétale, les semences. L'idée de ce dossier germait depuis quelque temps déjà lorsque nous avons appris que quatre maraîchers avaient été menacés d'amendes lors d’un contrôle de la répression des fraudes sur un marché en Ariège. Vendaient-ils des légumes dangereux ? Étaient-ce des plants génétiquement modifiés ? Non, rien de bien grave. Ils ne possédaient simplement pas leur carte du GNIS, le Groupement National Interprofessionnel des Semences, et leurs plants n’étaient pas des variétés inscrites au catalogue officiel.

Edito # 1

double_une.gifBonjour cher lecteur ! La petite équipe de Lutopik est heureuse de vous présenter son premier numéro. Ce magazine trimestriel diffusera des nouvelles qui, chacune à leur manière, sont autant d'alternatives à un système à la dérive, aussi bien sur le plan social, économique, politique, qu’environnemental. Pour la première fois de notre histoire, nous mettons en péril le fragile équilibre de notre planète. Des crises sociétales, souvent violentes, éclatent un peu partout, le partage des ressources ne profite toujours qu’à une minorité et la pauvreté augmente. Tous ces dégâts sont en grande partie liés aux modèles productiviste et capitaliste qui, sous différentes formes, sévissent sur la quasi-totalité du globe. Heureusement, partout aussi, des gens s’engagent sur d’autres voies et développent des manières de vivre différentes. Ce sont ces initiatives que nous voulons développer dans nos colonnes. Des histoires de luttes et d'utopies, sans oublier de dénoncer quelques aberrations de notre époque.